Article Énergétique, bioénergie & magnétisme 12–14 min de lecture

Bioénergie et magnétisme : quelles différences dans la pratique ?

Dans ma pratique, le magnétisme est surtout lié à l’apport et à la circulation de l’énergie, tandis que la bioénergie cherche davantage à comprendre ce qui bloque, fatigue ou perturbe cette circulation. Avec les années pourtant, les deux approches sont devenues profondément complémentaires.


Énergétique, bioénergie & magnétisme

Dans ma pratique, je pourrais résumer la différence assez simplement : le magnétisme est davantage lié à l’apport et à la circulation de l’énergie, tandis que la bioénergie cherche plutôt à comprendre ce qui perturbe, bloque ou fatigue cette circulation.

Mais cette distinction a ses limites.

Avec les années, mes différentes pratiques ont fini par fusionner. Aujourd’hui, je ne me demande pratiquement plus si je suis en train de faire du magnétisme ou de la bioénergie. Je passe naturellement de l’un à l’autre, parfois en quelques secondes, selon ce que je ressens et ce qui semble nécessaire dans la séance.

Cette manière de voir les choses vient de mon expérience de praticien et d’enseignant en bioénergie. Elle ne prétend pas donner une définition universelle de ces pratiques. D’autres magnétiseurs ou bioénergéticiens pourront avoir une approche différente.

Et peut-être est-ce justement ce qui rend la question intéressante.

Bioénergie et magnétisme : est-ce la même chose ?

Pour moi, non, ce n’est pas exactement la même chose. Mais ce ne sont pas non plus deux mondes complètement séparés.

Lorsque je suis davantage dans le magnétisme, je suis dans une notion de transmission, d’apport, de circulation, de remise en mouvement de l’énergie.

Lorsque je suis davantage dans la bioénergie, je suis dans une recherche : qu’est-ce qui bloque ? Qu’est-ce qui fatigue ? Qu’est-ce qui semble prendre de l’énergie ou empêcher quelque chose de circuler correctement ?

Je vais alors chercher, ressentir, parfois « attraper » ou « enlever », pour reprendre les mots qui correspondent à mon expérience intérieure.

Puis, assez naturellement, le magnétisme peut prendre le relais.

C’est pour cela qu’aujourd’hui je ne cherche plus vraiment la frontière entre les deux. Je les vois comme deux mouvements complémentaires d’un même travail énergétique.

Qu’est-ce que j’appelle « énergie » dans ma pratique ?

Ma réponse à cette question a énormément évolué.

À mes débuts, mes perceptions étaient surtout situées au bout de mes mains.

Je pouvais sentir des petits picotements, puis progressivement du chaud, du froid, des textures. Avec le temps, cela a commencé à ressembler presque à des sensations de matière : quelque chose qui pouvait évoquer du métal, du bois, un objet immobile ou au contraire quelque chose en mouvement.

Je pouvais avoir la sensation très étrange de toucher une forme invisible avec mes mains, un peu comme je pourrais percevoir une boîte posée sur un meuble.

En parallèle, une autre grille de lecture s’est réveillée en moi.

Certaines choses que je « touchais » énergétiquement pouvaient faire émerger de la joie, de la douceur ou du plaisir. D’autres éveillaient de la tristesse ou une ambiance particulière.

Petit à petit, j’ai appris à mettre des mots sur tout cela.

Mais les questions sont venues avec les perceptions.

Est-ce que je touche réellement de l’énergie ? Ces formes et ces objets existent-ils comme je les ressens ? Est-ce mon conscient ou mon inconscient qui construit une représentation pour m’aider à comprendre quelque chose ?

J’ai traversé au fil des années des moments où certaines perceptions me semblaient d’une évidence absolue, puis d’autres où je remettais beaucoup de choses en question.

Aujourd’hui, je suis beaucoup plus tranquille avec cela.

J’ai la sensation que ce que j’appelle énergie est une sorte de matière sans forme fixe, qui répond aussi à la manière dont je l’observe. Elle peut se traduire dans mon expérience par une sensation physique, une image, une histoire, un son, une émotion ou une impression très globale.

Je peux regarder cela de deux manières.

La partie cartésienne en moi peut y voir une manière de dialoguer avec l’inconscient : des formes, des images et des histoires qui permettent de rendre perceptible quelque chose qui ne l’était pas.

Et ma partie plus rêveuse ou spirituelle peut vivre cette énergie comme quelque chose de profondément vivant, avec lequel un dialogue semble possible.

Je n’éprouve plus vraiment le besoin de choisir définitivement entre ces deux lectures.

Le magnétisme : de la « station-service » à laisser passer le flux

Au début de mes premières formations, le magnétisme m’a été enseigné principalement comme l’art de donner de l’énergie.

On parlait notamment d’énergie magnétique personnelle.

J’avais alors vraiment la sensation d’être un réservoir qui se déversait dans l’autre. Je remplissais la personne de ce que je percevais comme de bonnes énergies et cherchais à faire sortir les mauvaises.

Avec le recul, j’aime bien l’image de la station-service : je venais faire le plein de la personne.

Le problème, c’est qu’après certaines pratiques, j’avais moi-même besoin d’aller me recharger.

L’idée d’apporter quelque chose à quelqu’un était réjouissante, mais le fait de pouvoir me retrouver vidé après une séance m’a rapidement interrogé.

Je précise que je ne suppose pas que tous les magnétiseurs travaillent de cette manière. Je parle ici uniquement de ce que j’ai appris et vécu.

Progressivement, j’ai découvert d’autres manières de pratiquer.

Plutôt que de prendre l’énergie en moi pour la transmettre, j’ai appris à me connecter à ce que je ressens comme une source extérieure et à laisser simplement le flux me traverser.

Lorsque je magnétise aujourd’hui, mes mains peuvent flotter au-dessus de la personne. Je me connecte, je laisse traverser ce qui vient et j’accompagne le mouvement sans avoir la sensation de devoir puiser dans mes propres réserves.

C’est toujours ce que j’appellerais du magnétisme : il y a une notion d’apport, de transmission et de circulation.

La bioénergie : chercher ce qui perturbe avant de remettre en mouvement

Lorsque je passe davantage en mode « bioénergéticien », ma posture est différente.

Je vais chercher.

Je vais regarder, dans les différents espaces que j’appelle les corps énergétiques, ce qui semble fatiguer la personne, aspirer son énergie, créer une tension ou empêcher quelque chose de circuler.

Les mots « chercher », « attraper » ou « enlever » correspondent assez bien à ce que je ressens intérieurement, même s’ils restent évidemment des descriptions de mon expérience.

Je me souviens par exemple d’une personne venue me voir avec une grande fatigue et un mal de dos. Elle semblait vraiment traîner la patte.

J’ai commencé par me demander :

qu’est-ce qui, dans ma lecture énergétique, semble tirer ou prendre de l’énergie ici ?

Dans mes perceptions sont alors apparues des mémoires familiales, que je percevais sous la forme de sortes de personnages ou de « fantômes » attachés à l’arrière, vers le bas du dos.

Après avoir effectué ce que je ressens comme un nettoyage de ces mémoires, j’ai utilisé davantage le magnétisme pour redonner de la vitalité et remettre de la circulation.

La personne est repartie en se sentant, à ce moment-là, beaucoup plus en forme.

Cette expérience illustre très bien la différence que je ressens entre mes deux façons de travailler :

en bioénergie, je cherche ce qui semble perturber ; en magnétisme, je redonne du mouvement et de la vitalité.

J’explique plus largement cette manière de comprendre la pratique dans mon article [Qu’est-ce que la bioénergie ?]

Comment bioénergie et magnétisme se complètent-ils pendant une séance ?

Dans la réalité, cette distinction peut se faire plusieurs fois au cours d’une même séance.

Je travaille souvent par secteurs.

Prenons simplement l’exemple des chakras, qui font partie de la grille de lecture énergétique que j’utilise.

Je peux prendre un chakra et commencer par le « scanner » : comment est-il ? Qu’est-ce que je ressens ? Y a-t-il quelque chose qui semble le perturber ? Pourquoi paraît-il moins fluide ou moins vivant ?

Cette première phase est pour moi davantage de la bioénergie.

Je cherche, j’écoute et j’interviens sur ce que je perçois comme le déséquilibre.

Une fois ce travail terminé, quelque chose change.

Je peux alors venir remettre du mouvement, apporter de la vitalité, laisser circuler le flux.

Là, je suis davantage dans le magnétisme.

Puis je passe éventuellement au chakra suivant.

D’autres fois, je peux avoir l’impression de nettoyer plusieurs zones presque simultanément avant de passer à une phase plus globale de régénération.

Il n’y a donc pas nécessairement un protocole rigide du type « vingt minutes de bioénergie puis vingt minutes de magnétisme ».

Aujourd’hui, cela peut changer très vite.

C’est aussi cette complémentarité que j’utilise dans mes [séances de soin énergétique et de magnétisme]

Comment sais-je qu’il est temps de passer de la bioénergie au magnétisme ?

Je travaille énormément avec mon corps physique.

Il est devenu pour moi un véritable outil d'écoute.

Quand la route semble ouverte au magnétisme, il y a une sensation particulière. Ça devient fluide. Cela peut presque « coller », comme un aimant. Je me sens attiré et, surtout, mon envie de chercher ou de comprendre se met en paix.

Tout à coup, il y a de la place.

À ce moment-là, je sais généralement que je peux laisser passer davantage le flux.

Avant cela, l'ambiance peut être très différente.

J’ai parfois l’image de la montée d’un grand huit : ça monte, ça monte, quelque chose se prépare, mais je ne sais pas encore ce que je vais trouver au bout.

Cette différence de ressenti est devenue tellement naturelle que je ne réfléchis pratiquement plus en termes de techniques.

Je suis simplement ce qui se passe.

Avec les années, mes mains ne sont plus mon seul outil

L’une des plus grandes évolutions dans ma pratique est probablement celle-ci.

Au début, je vivais presque tout du bout des doigts.

Les mains touchaient quelque chose, les doigts picotaient, et j’essayais de comprendre l’information.

C’était très manuel, presque scolaire.

Les techniques ont été importantes. Elles ont constitué un véritable apprentissage. Mais je n’avais pas encore de vision d’ensemble.

Aujourd’hui, c’est tout mon corps — et même, dans ma perception, tout mon être — qui participe.

Quand tout le corps vibre au contact de quelque chose, l’expérience n’est évidemment plus la même qu’un petit picotement isolé au bout d’un doigt.

Et, avec un sourire, je dirais aussi que la question « est-ce que je suis complètement fou ? » finit par se poser un peu moins souvent lorsque l’information devient aussi globale.

Toutes ces années de pratique m’ont surtout appris à habiter mon corps plus pleinement.

Cela apporte une sensation de complétude et une grande confiance.

Je n’ai plus seulement une succession de petites informations : je ressens davantage l’ensemble et la cohérence de ce qui est en train de se passer.

Et cette évolution a largement dépassé mes séances.

Avec le recul, j’ai parfois l’impression que toutes ces années de pratique ont aussi été de longues méditations quotidiennes. Elles m’ont ramené progressivement vers davantage de présence dans mon corps et, plus largement, vers un état intérieur plus tranquille.

Plus on cherche à ressentir, moins on ressent parfois

C’est l’un des paradoxes que j’observe beaucoup en formation.

Au début, nous voulons tellement trouver quelque chose que nous pouvons finir par ne plus rien sentir.

La personne se concentre très fort sur le bout de ses doigts :

Il faut que je sente quelque chose. Est-ce que ça pique ? Est-ce que ça chauffe ? Est-ce que j’ai trouvé ?

Et plus elle essaye, moins l’information peut devenir claire.

Pour moi, la pratique de la bioénergie est aussi un apprentissage du recul.

Il faut évidemment pratiquer. Il faut de la régularité et une certaine persévérance.

Mais sans obstination.

Si aujourd’hui cela ne marche pas très bien, ce n’est pas forcément grave. Cela peut venir de soi, de la personne, du jour, du contexte ou simplement du moment.

Savoir se dire « ce n’est pas grave » est presque une compétence énergétique en soi.

J’aime assez l’idée d’être persévérant, mais sans obstination.

Ressenti, interprétation et projections : où placer la limite ?

L’interprétation a longtemps été une vraie question pour moi.

Et, pour être très clair, mes premières interprétations étaient parfois… plutôt mauvaises.

Avec les années, le travail sur moi, la pratique, le recul et ce que j’appellerais une meilleure clarté intérieure ont changé ma relation à cette partie du ressenti.

Aujourd’hui, je considère l’interprétation comme une grille de lecture complémentaire.

Si les informations qui arrivent sont suffisamment claires, mon esprit est capable de leur donner une forme, une histoire ou un sens.

Mais je ne lui donne pas pour autant toute la place.

Une interprétation peut arriver et résonner dans tout mon corps. Dans ce cas, je vais davantage l’accueillir et éventuellement la proposer dans l'échange avec la personne.

Une autre peut arriver sans provoquer aucune résonance particulière.

Alors je la laisse passer.

Certaines choses restent aussi de simples hypothèses ou des mystères. Je peux les partager comme telles et observer si elles trouvent un écho chez la personne.

Cela me semble très différent d’affirmer :

« Voilà exactement ce qui vous arrive et c’est la vérité. »

Je préfère rester dans une proposition de lecture.

Ce qui m’a été enseigné et ce que l’expérience m’a appris

Je n’ai pas construit ma pratique à partir de rien.

Il reste beaucoup de choses provenant de mes apprentissages : des protocoles de début et de fin de séance, des exercices personnels, certaines techniques manuelles, ainsi que les bases théoriques autour des chakras, des différents corps et de la circulation de l’énergie.

Ces structures ont été importantes.

Mais d’autres choses sont apparues avec le temps.

Réveiller le corps. Habiter son espace. Être réellement là avec soi et avec l’autre. Écouter ce qui se passe intérieurement. Prendre du recul.

Et aussi accepter que pratiquer sur les autres nous fasse travailler sur nous-mêmes.

Ce sont probablement ces dimensions-là qui me paraissent aujourd’hui les plus belles.

Lorsque j’enseigne la bioénergie, je ne cherche pas à transmettre mon ressenti

Quand j’accompagne quelqu’un qui apprend, j’essaye d’abord… de ne pas trop réfléchir.

La personne sait parfois mieux que moi comment elle doit ressentir.

Je la laisse faire et j’observe.

Il existe bien sûr quelques repères que je trouve importants : ne pas donner sa propre énergie, respecter la demande de l’autre, être en accord avec soi, apprendre certains gestes et acquérir quelques notions sur les chakras ou les corps énergétiques.

Mais lorsqu’on entre réellement dans le ressenti, chacun possède sa porte d’entrée.

Chez l’un, ce seront des picotements au bout des doigts.

Chez un autre, une crispation ou un mouvement dans le ventre.

Une autre personne pourra recevoir une image, un son ou une sensation beaucoup plus globale.

Je ne cherche donc pas à apprendre aux autres à ressentir comme moi.

J’essaye plutôt de les aider à reconnaître comment eux ressentent.

Je vois cela comme une petite graine au bout des doigts que l’on accompagne et que l’on laisse grandir.

Comme je suis moi-même très sensible, il m’arrive aussi d’avoir la sensation de percevoir comment la personne est en train de ressentir. Mon rôle consiste alors à l’aider à mettre ses propres mots sur l’expérience et, progressivement, à différencier ce qui lui semble être une perception de ce qui pourrait davantage venir de ses projections personnelles.

Les erreurs que je rencontre le plus souvent chez les débutants

Une première difficulté consiste à toucher ses propres énergies plutôt que celles de la personne.

La position des mains peut notamment jouer. Lorsqu’elles sont trop proches l’une de l’autre, elles peuvent parfois créer des sensations qui brouillent la lecture.

Il y a ensuite les projections.

Mais avant même les projections complexes, il existe souvent une étape plus fondamentale : accepter la possibilité de ressentir quelque chose que l’on ne sait pas vraiment expliquer.

Pour certaines personnes, cette confrontation avec ce que l’on appelle les mondes subtils est naturelle. Pour d’autres, elle peut être beaucoup plus déroutante.

Une autre erreur fréquente est de vouloir absolument trouver.

Vouloir obtenir la bonne réponse.

Vouloir sentir exactement ce que l'enseignant a décrit.

À mes yeux, c’est presque l’inverse du mouvement qui permet au ressenti de se développer.

Plus la personne apprend à prendre du recul en elle-même, plus l’espace de perception peut s’ouvrir.

Une pratique devenue moins volontaire avec le temps

Avec les années, j’ai aussi la sensation que ma personnalité prend moins de place pendant une séance.

J’appelle parfois cela, avec humour, mon « Pierre terrestre ».

Il est bien là. Mon corps est là, je suis ancré, je pratique, je bouge, j’utilise mes mains.

Mais en même temps, quelque chose observe plus largement.

Mon personnage, ma personnalité ou mon ego semblent davantage se mettre au service d’une profondeur plus grande.

Comment nommer cette profondeur ?

Mon âme ? Ma conscience ? Une dimension spirituelle ? Un état modifié de conscience ?

Je ne sais pas s’il est indispensable de choisir un seul mot.

Encore une fois, ce sont différents langages que j’utilise pour essayer de décrire mon expérience intérieure.

Ce qui compte pour moi est surtout cet état dans lequel je suis pleinement présent tout en ayant suffisamment de recul pour laisser la séance se dérouler sans vouloir constamment la diriger.

Alors, quelle est finalement la différence entre bioénergie et magnétisme ?

Si je devais aujourd’hui répondre en quelques phrases :

Dans ma pratique, la bioénergie sert surtout à explorer. Je cherche ce qui semble bloquer, fatiguer ou perturber la circulation énergétique et j’interviens à partir de mes perceptions.

Le magnétisme intervient davantage dans l’apport, la transmission et la remise en circulation de l’énergie.

Mais après des années de pratique, cette frontière est devenue très souple.

Je peux passer de l’un à l’autre plusieurs fois dans une même séance, parfois sans même y penser.

Finalement, la différence entre bioénergie et magnétisme m’intéresse surtout pour expliquer et transmettre ce que je fais. Dans la pratique elle-même, je cherche beaucoup moins à mettre une étiquette sur chaque geste.

J’écoute.

Je cherche lorsqu’il y a quelque chose à chercher.

Je laisse circuler lorsque la route s’ouvre.

Et peut-être que l’évolution la plus importante pour moi ne se trouve finalement ni dans la bioénergie ni dans le magnétisme.

Elle se trouve dans tout ce que ces années de pratique m’ont appris : habiter davantage mon corps, prendre du recul, écouter, faire confiance sans vouloir tout contrôler et rester présent à ce qui se passe.

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